Alexandre Vedernikov

par Jacques Roux
Depuis le début de la pandémie, si l’on en croit le comptage de l’Université Johns Hopkins (LCI 18 juin 2021), près de 4 millions de personnes sont mortes du (ou de la) Covid (4 845 051, chiffres officiels, certaines données, telles que celles de l’Inde et du Mexique étant largement sous-évaluées). Parmi elles, 111 000 environ en France. C’est sur leur tombe, et sur la douleur de leurs familles, que crachent depuis des semaines ceux qui défilent avec le prétexte de protéger « leur » liberté. « Il faut de tout pour faire un monde » disait ma mère qui avait goûté à « tout » justement, exclusion et mépris y compris.
C’est à l’une de ces victimes que j’aimerais consacrer les lignes qui vont suivre, ne serait-ce que pour contrebalancer l’indécente arrogance qui se pavane dans nos rues. Tant de vies humaines sont parties, définitivement, comme celle du poète-musicien Christophe, ou celle de l’écrivain chilien Luis Sepulveda (qui soi-dit en passant avait goûté aux prisons de la dictature Pinochet : que ceux qui crient à la dictature devant un radar contrôleur de vitesse ou une seringue, qu’ils n’ont pas dénoncée quand elle leur permettait d’aller passer leurs vacances en certains endroits du globe, se renseignent sur ces terribles années 1973/1990 avant de baver leur haine sur leur pays).
J’aimerais parler d’Alexandre Vedernikov, chef d’orchestre, mort par étouffement à 56 ans après des jours d’agonie.
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